Accoudé au bar, à broyé du noir
A repenser a cette vie de trottoir
Celle que j’ai finis par fuir
Juste pour cette sensation d’en finir
Ou juste pour toi
Qui passais devant moi
J’étais là, assis sur la dalle
Je continuais ma descente au enfer
J’avais peau de balle
Dans mes poches même pas de caillasse
Toi tu passais par la
Tous les matin, et tous les soir
Tu ne me regardais pas
Mais moi je te zieutais.
J’attendais ton heure,
J’attendais mon heure,
J’attendais notre heure,
Je t’attendais toi.
Un jour, la vie t’as fait trébucher.
J’ai vue s’écrouler cette chevelure brune.
Juste devant moi, je ne sais pourquoi
car moi je n’étais pas là.
Perdu dans mes rêves, dans cette mélancolie
Je ne t’ai pas vue tomber.
Je n’ai pas pu t’éviter de chuter.
Sur le bitume, sur ma maison.
J’attendais ton heure,
J’attendais mon heure,
J’attendais notre heure,
Je t’attendais toi.
Mon sang n’a fait qu’un tour
Je t’ai aider à te relever
J’ai lu dans ton regard
j’ai lu la détresse dans tes yeux.
J’avais oublié que derrière le regard
Il y avait les larmes.
Les miennes ne coulaient plus depuis longtemps
Jusqu’à ce moment-là.
Nous nous sommes regardé,
Nous n’avons rien dit.
Nos yeux parlaient pour nous.
Nos cœur communiquaient.
J’attendais ton heure,
J’attendais mon heure,
J’attendais notre heure,
Je t’attendais toi.
Cela n’a pas durer longtemps,
Mais la claque que j’ai ressentie
M’a ouvert les yeux.
J’ai compris.
Le lendemain, je n’étais plus sur la dalle
J’ai repris la main sur la vie
J’ai repris la main sur ma vie
Je l’ai fait pour toi.
Je t’ai chercher, longtemps
Je ne t’ai pas retrouver
J’ai juste trouver ce bar
Ou je suis accoudé.
J’attendais ton heure,
J’attendais mon heure,
J’attendais notre heure,
Je t’attendais toi.
Je n’attendrais plus ton heure,
Je n’attendrais plus mon heure,
Je n’attendrais plus notre heure,
mais je continuerais a t’attendre TOI.
© Nicolas D’ANDREA
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