Les gens me regardent de travers.
Je croise leur regards et je souris
Mais au fond de moi, coule des rivières de larmes
Tout droit sortis de mon esprit.
Ce n’est pas moi qui pleure, c’est lui.
L’autre Moi, celui qui fait peur au monde.
Il me domine, il m’enseveli, sous un tas d’ordure.
Je sens le monde, son odeur nauséabonde.
La peur de ceux qui y vivent.
Cette odeur de rance, cette odeur de moisi.
Ce monde ne doit pas survivre. Ce monde doit disparaître.
Il disparaîtra dans une énorme Pogo sur la Dead Line.
Je suis la pour cela, on me nomme, on me craint
Je suis l’homme qui sourit, je suis l’homme qui rit,
Je suis le #Joker.
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